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La chambre de la cité franche

 
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Tibori Luçean


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MessagePosté le: Jeu 27 Déc - 19:07 (2012)    Sujet du message: La chambre de la cité franche Répondre en citant

Le contour d'une porte apparue dans l'antique chambre. Les pierres prirent vie et s'écartèrent en laissant entrevoir une pièce richement décorée.


"Mais...  Père, il serait bien plus logique que se soit à vous qu'incombe cette tache."
Un jeune homme d'une vingtaine d'année entra, aussi clinquant que la pièce d'ou il était venu. Ses yeux clairs parcoururent ces lieux étranges. Par habitude il porta sa main à son visage, là où une cicatrice charismatique lui parcourait la pommette. Il se tourna vivement vers l’encadrement de la porte.
"C'est à vous père, que la vision est apparue. Vous avez plus votre place ici que moi."
"Tu te trompes encore fils!" répondit Tibori depuis la chambre de noble "Cette pièce étrange n'est pas pour moi! J'ai bien l'impression qu'elle réfrène certaines de mes ardeurs, que je réserve pour une certaine Patricia."
"La jeune femme de Fresp?! N'est ce pas encore une femme mariée Père?"
"Tout juste!" s’époumona la voix du seigneur d'Eterna, qui semblait pressé "Mais tout va bien, je respect mes principes! Elle n'a que quinze ans! C'était un mariage imposé, elle n'a jamais voulu de son mari!"
Klaus baissa la tête, et la secoua doucement, résigné. 
"Faites ce qui vous semble bon Père..."
"Là est ton problème mon fils!" Tibori devait crier de plus en plus fort car il s'éloignait de plus en plus dans sa luxueuse demeure."Tu fais ce qui te semble bon, mais moi, il me semble que je dois faire ce qui est bon pour moi! Hahaha!!..."


Klaus se détourna, renonçant à cette joute verbal des plus futiles.  S'intéressant au décors il détailla chaque objet que la poussière couvait jalousement. Ici un lustre imposant, les bougies avaient fondues et semblaient de grosses larmes figées dans en autre temps. La des gobelets vides, les détails gravées semblaient fins et exquis. Le jeune noble s'approcha de l'imposante table centrale, lentement, avec un respect qu'il ne s'expliquait pas. En posant la main sur le dossier d'un siège, il reconnu le bois. Il écarquilla les yeux de surprise, il n'en avait vu de tel que dans les livres. Et les moulures étaient celles d'artisans au savoirs morts il y a des générations.


"Père!! Il y à ici de véritables trésors d'antiquités. Vous devriez venir, c'est merveilleux!"
On aurait pu croire qu'elle venait de l'autre bout du royaume tant la voix de Tibori arriva faiblement. "Ça ne m'est pas passé inaperçu! Inutile d'essayer de les ramener ça ne fonctionne pas! J'ai déjà essayé..." Le son de sa voix s'éteint, il était maintenant bien trop loin. Klaus regarda la porte de pierre se refermer, autour d'elle s'étalaient les restes d'anciens mobiliers qu'on avait du essayer de faire passer à Eterna.
Le jeune homme ne put retenir un soupir d'exaspération. 
Il commença par réparer consciencieusement ce qu'il pouvait des bêtises de son père.
Puis après avoir dégagé les toiles et la poussière sur une bonne partie de la table, s'y assis en étalant ses propres parchemins. Cette pièce le reposait, il se servirait de cette quiétude pour étudier. Il passa ses doigts sur son crane, il n'était pas encore habitué à sa nouvelle coupe. Et le froid ne manquait pas de mordre cet endroit découvert. 
Klaus plissa les yeux, s'il devait attendre quelque chose ici, inutile de perdre son temps, ce dernier était trop précieux. 
Il replongea dans sa lecture silencieuse. 
_________________
Les anciennes ruines ne sont d'aucun intérêt. Pour bâtir mieux, il faut de meilleures fondations.


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MessagePosté le: Jeu 27 Déc - 19:07 (2012)    Sujet du message: Publicité

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Vrudush


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Inscrit le: 19 Nov 2012
Messages: 10

MessagePosté le: Lun 31 Déc - 10:32 (2012)    Sujet du message: La chambre de la cité franche Répondre en citant

Vudrush face à la sombrez porte se trouva complètement désemparé. Jamais les Anciens ni même les Frok ou les histoire des anciens choisis de la Déesse ne parlaient de porte. 
Posant les mains sur ce qui semblait être l'encadrement de la porte, Vudrush plongea progressivement son visage a travers les ténèbres de la porte. Il lui fallut plusieurs reprises avant de pouvoir discerner quoi que ce soit de l'autre côté.
En enfonçant sa face, il fût plus que surpris de la sentir ressortir et encore plus qu'il était persuadé de ne jamais avoir construit cette expansion de sa hutte... A peine son visage de l'autre coté, il ressentit comme une légère brise, mais sans l'odeur coutumière des choses qui pourrissent dans le marais.
La nouvelle pièce de sa hutte ressemblait à une petite grotte éclairé par une lumière bleu pâle semblant provenir de la roche elle même. Celle-ci était abondamment décorée à la gloire de La Grande Déesse. Des larmes coulaient le long de ses joues alors qu'il contemplait silencieusement ce magnifique témoignage d'amour envers Sa Putrescence. Sans aucun doutes, il se trouvait dans ce que Les Frok appellent un sanctuaire. Les Frok, ils disent que bien de cycles, les anciens de l'époque construisaient des places comme ça pour rendre grâce.
Son  regard se stoppa net quand il aperçu une personne assise sur un siège de pierre finement gravé. Il fini de passer la porte complètement. Les bras ballant et bouche bée :


"T'es drôlement bien mis et bien mignon !! Tu es un serviteur de Sa Grande putrescence ?!" s'écria t-il en courbant l'échine de sa plus belle révérence.


_________________
L'eau...la terre...la vie
L'eau et la terre, la mort...


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Tibori Luçean


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Inscrit le: 21 Nov 2012
Messages: 24

MessagePosté le: Jeu 3 Jan - 00:16 (2013)    Sujet du message: La chambre de la cité franche Répondre en citant

Totalement pris au dépourvu, Klaus avait gardé des yeux écarquillés, sa bouche ne resta fermée que grâce à ses bonnes manières. Surpris, presque choqué, il continuait de tenir sa plume à deux centimètres de sa feuille. 
On lui avait dit qu'il se passerait certainement quelque chose, mais le jeune noble ne s'était pas attendu à ça! Enfin, à cette personne... 
Et que voulait t'il dire par "la grande Putrescence"? Le cerveau de Klaus fonctionna à toute allure. Repousser cet individu crasseux n'était certainement pas la bonne idée, surtout vu la largeur des épaules de la brute. Peut être voulait il parler de son peuple et de son habitat, l'odeur qui l'avait suivi comme une ombre en témoignait. Et Klaus aussi servait ses gens du mieux qu'il pouvait...  Fléchissant pour cette solution, le premier fils des Luçeans se reprit et répondit avec le peu d'éloquence qui lui restait: "Heu... très certainement oui!" 


La face hirsute continuait de le détailler dans les moindres détails. Mal à l'aise, Klaus se leva et s'approcha en réprimant une grimace de dégoût. 
"Hum, je suis nouveau dans le domaine. Peut être la putrescence épargne plus certains de ses serviteurs que d'autres..." déglutit il en apercevant la peau et le poil de son interlocuteur à travers les trous de ses habits. Décelant soudain un regard vif et brillant chez le sauvage, il tendit impulsivement la main. 
" Trés honoré, je ne nomme Klaus Luçean"


      Et s'ensuivi la rencontre de deux personnages appartenant à des mondes que tout séparaient... à quelques détails prêt.
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Meneur
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Inscrit le: 15 Nov 2012
Messages: 60

MessagePosté le: Lun 11 Fév - 19:25 (2013)    Sujet du message: La chambre de la cité franche Répondre en citant

La pluie bâtaient sur les fenêtres en ce mois de Septoge, et la pièce étaient baignée d'une lueur lugubre. C'est alors qu'un porte s'ouvrit. Une silhouette massive en sortie. Elle portait une armure de plate noire, surmontée de cornes. Un énorme espadon était accroché dans son dos. Une cape noire descendait sur une de ces épaules et la capuche masquaient son visage. Il approcha de la table, y jeta une tête décapitée et un parchemin. Il fit demi tour et repartit. La porte se referma et la pièce retrouva sa quiétude.


Sur le parchemin on pouvait lire, en lettre de sang: Les temps ont changés. Soumettez vous, ou mourrez.
La délicatesse de l'écriture contrastait avec le contenu du message, et le trophée qui gisait à coté.
_________________
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Firmïn des Valombres


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Inscrit le: 19 Nov 2012
Messages: 8

MessagePosté le: Mer 13 Fév - 01:01 (2013)    Sujet du message: La chambre de la cité franche Répondre en citant

Il n'avait pas été facile de se décider.
 
Pénétrer dans la Cité Franche, c'était dessiner des symboles interdits, oubliés, c'était braver l'Inconnu, le vrai, et mettre un pied dedans pour de bon. C'était pratiquer la Magie.
 
Après plusieurs mois d'hésitation, Firmïn se tenait là, devant le mur de sa chambre. Il avait écarté l'épaisse tapisserie et tenait dans sa main un petit fusain noir. Cela faisait quelques minutes, déjà, qu'il fixait les pierres froides de ce vieux mur qui avait vu passer plus de Valombres qu'on ne peut en compter avec les deux mains, mais il n'avait pas encore réussi à se décider à lever le bras pour tracer les signes. Il avança finalement, et sa main dessina maladroitement les contours d'une porte indécise. Il se força à continuer et crayonna les formes du rituel.
 
Alors que le fusain finissait le dernier trait, la fausse porte devint une vraie. Les contours noirs laissèrent supposé qu'il existait une lumière de l'autre côté de ce mur, habituellement épais de près de trois pieds et donnant sur l'extérieur. Un renfoncement, entre deux pierres, affichait qu'il pouvait être utilisé comme poignée. Firmïn avala sa salive, retint sa respiration et serra le manche de sa dague, rangée à sa ceinture. Il ferma les yeux une seconde, puis les rouvrit, décidé, et entra.
 
Il se trouvait dans une grande salle ovale, placardée de portes fermées et de fenêtres ouvertes. La lumière de l'extérieur paraissait faite de miel tant elle adoucissait l'atmosphère. Il n'y avait personne, et un silence apaisant planait, comme pour vous inviter au recueillement et au calme intérieur. C'est là que Firmïn vit la tête. Et le sang. Et le parchemin. Il plaqua lentement sa main droite contre sa bouche et s'approcha.
 
"Les temps ont changés. Soumettez vous, ou mourrez."
 
Oh ça oui, les temps avaient changés...
 
 


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 20:59 (2018)    Sujet du message: La chambre de la cité franche

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